
Dans le cadre des élections provinciales, les AmiEs de la Terre ont fait parvenir aux sept candidatEs de Taschereau un questionnaire sur les positions de leur parti par rapport aux grands enjeux portés par notre mouvement.
Au menu du questionnaire , 7 axes
– Droit à l’alimentation 
– Réduction du gaspillage 
– Agriculture, alimentation, santé 
– Justice environnementale 
– Décroissance et transition 
– Synthèse
– Enracinement dans le milieu 
Voici leurs réponses (en ordre alphabétique de partis). Tel qu’indiqué lors du sondage, les réponses dépassant 100 mots ont été coupées.
1- Les AmiEs de la Terre de Québec sont engagéEs dans la lutte pour le droit à l’alimentation. Bien que les gouvernements Canadien et Québécois aient reconnu ce droit en 1976, il est toujours bafoué et non respecté aujourd’hui. Votre parti soutient-il la mise en place d’une loi-cadre sur le droit à l’alimentation?
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec : Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec : Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste : Le droit de pouvoir se nourrir est un droit incontestable pour Équipe autonomiste et elle s’engage à légiférer dans ce sens.
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec : Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire : Etienne Grandmont a déposé un projet de loi pour reconnaître, promouvoir et protéger le droit à l’alimentation le 14 mai 2026. Le projet prévoyait que le gouvernement doit respecter, protéger et mettre en oeuvre ce droit, et donc ne rien faire qui pourrait lui nuire. Cela implique que le gouvernement, y compris ses ministères et fonctionnaires, ne peut prendre aucune mesure qui aurait pour effet de priver quiconque de son accès à l’alimentation. La Charte québécoise des droits et libertés était modifiée pour y inclure le droit à l’alimentation. Québec solidaire s’engage également à adopter une loi anti-gaspillage alimentaire pour obliger les géants de l’alimentation à réduire de 50% le gaspillage d’ici 2030.
2- Est-ce que votre parti s’engage à limiter le gaspillage alimentaire dans l’industrie agroalimentaire considérant que, selon les études de Recyc-Québec, 70% des aliments gaspillés sont jetés avant même leur arrivée dans nos frigos?
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec : Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec : Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste : Équipe autonomiste voulait même s’asseoir avec les industriels de tous les milieux pour voir comment nous pourrions limiter tout gaspillage et comment nous pourrions gérer pour que tous les produits puissent se recycler. N’oubliez pas, Équipe autonomiste se veut une facilitatrice, elle ne veut pas prendre la place de l’industrie mais simplifier tous les contacts pour que le rôle de l’État vise l’efficacité maximale.
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec : Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire : Oui. Ma collègue Alejandra Zaga Mendez a déposé le projet de loi 392, Loi visant à lutter contre le gaspillage alimentaire. L’objectif de ce projet de loi est de réduire de 50 % le gaspillage alimentaire au Québec d’ici 2030. Il prévoit l’élaboration d’un plan d’action gouvernemental pour atteindre cette cible. Un gouvernement solidaire luttera contre le gaspillage alimentaire afin de réduire notre empreinte écologique, d’accroître notre sécurité alimentaire et d’offrir des aliments moins chers.
3- Au Québec, les terres à vocation agricole sont sacrifiées au profit de l’étalement urbain, du développement industriel, de la voierie, etc, dans un contexte où seulement 2% de nos terres sont cultivables. Votre parti prévoit-il des mesures pour sécuriser une agriculture viable et locale, dans ce contexte particulier?
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec : Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec : Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste : Équipe autonomiste veut dans un premier temps demander au ministère des Ressources naturelles et de la Faune une carte des terres cultivables sans tenir compte des développements urbains. Elle veut ensuite cristalliser les terres arables non occupées par des bâtiments et légiférer pour que ces terres soient cultivées par des résidants, à défaut surtaxer les terres non exploitées. Quant aux terres arables déjà occupées par des bâtiments, Équipe autonomiste veut y encourager le jardinage sur les espaces verts les entourant. Équipe autonomiste veut donc limiter les développements urbains sur des terres arables et encourager le développement d’une mégapole sur le bouclier canadien (…)
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec : Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire : Pour atteindre une souveraineté et une résilience alimentaires au Québec, un gouvernement solidaire protégera les écosystèmes ainsi que les terres agricoles contre la spéculation, en collaboration avec les instances de gouvernance locale et régionale. Pour protéger les terres agricoles, Québec solidaire mettra en place un projet pilote de 100M$ en capital patient, avec des prêts à taux fixe sur 40 ans pour faciliter l’achat de terres par la relève. Un gouvernement solidaire s’engage également à renforcer les règles contre la spéculation foncière en interdisant l’achat de terres agricoles par des fonds d’investissement privés.
4-On sait que les populations les plus vulnérables sont les premières touchées par les changements climatiques : vagues de chaleur, fumée des feux de forêts, poussière, contaminants dans l’air, pluies torrentielles, contamination de l’eau potable… Votre parti s’engage-t-il à prévenir ces problèmes et à créer des programmes dédiés à protéger les citoyenNES qui sont les plus durement touchées?
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec :Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec :Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste :Équipe autonomiste est consciente que les changements climatiques font partie d’un cycle naturel de la planète, mais veut lutter contre la pollution sous toutes ses formes. Pour exemple, Équipe autonomiste veut s’asseoir avec tous les pollueurs et signer avec eux des ententes de dépollution dans un avenir rapproché, comme pour la fonderie Horne à Rouyn-Noranda. Cette compagnie peut très bien s’engager sur cinq ans à faire en sorte que ses gaz soient récupérés, voire réutilisés judicieusement. Équipe autonomiste est bien consciente que sans engagement formel, les pollueurs n’agiront pas.
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec :Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire :
Nous proposons un chantier collectif de transformation industrielle qui doit réduire rapidement nos émissions de GES tout en protégeant la qualité de vie, le bien-être des Québécoises et Québécois, et l’économie nationale. Les transports collectifs doivent jouer un rôle central dans cette vision du développement économique. Laissées à l’abandon par la CAQ, nos infrastructures tombent en ruine alors que le prix explose pour les utilisatrices et utilisateurs. Dans cette optique, nous ferons du réinvestissement dans le domaine du transport collectif une priorité. Un gouvernement solidaire soutiendra financièrement les municipalités et les chantiers régionaux d’adaptation des territoires exposés aux aléas climatiques (…)
5-On vit dans un monde où les ressources de la planète sont limitées et non nécessairement renouvelables. Un jour, il n’y aura plus de ressources à exploiter. Pourtant, notre modèle économique est basé sur la croissance infinie, et le développement de notre province emboîte le pas à ce modèle : on le voit dans l’accroissement de nos parcs industriels dans les forêts et milieux humides et hydriques. Comment votre parti se positionne-t-il par rapport au modèle décroissant?
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec :Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec :Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste : Équipe autonomiste prône la récupération, comme cité ci-devant, elle veut s’entendre avec les producteurs: «Si tu produits tel bien, comment pourra-t-il être récupéré par la suite?» Un autre exemple, Équipe autonomiste veut obliger les municipalités, villes et cités à tenir des entrepôts de consignation pour que les gens puissent y faire vendre leurs surplus, que les éboueurs y apportent les biens encore bons, que les huissiers y vendent les biens saisis, etc.
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec :Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire : Québec solidaire ne prône pas la décroissance, mais plutôt un nouveau pacte économique pour le Québec, qui remet l’État au centre de l’orientation et de la planification économique. Les leviers utilisés seront les marchés publics, pour la mise en place quotas d’achat local élevés, une politique industrielle qui guide les investissements de l’État et qui lui permet d’orienter les investissements et les actions des entreprises privées vers nos objectifs collectifs (souveraineté économique, consolidation des secteurs de force, émergence des secteurs d’avenir), et des investissements importants pour remettre à niveau et bonifier nos infrastructures publiques, et nous attaquer sérieusement aux grandes crises (…)
6- En trois mots clés, résumez les positions de votre parti par rapport à la transition socio-écologique.
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec :Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec :Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste : Récupération – Autosuffisance – Protection
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec :Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire : Courage, humaine, science
7-En quoi pensez-vous être la personne idéale pour représenter les citoyenNES de Taschereau?
Réponse de Jean-François Joubert de Climat Québec :Aucune réponse
Réponse de Brigitte Martin de la Coalition Avenir Québec :Aucune réponse
Réponse de Guy Boivin de l’Équipe autonomiste :Depuis 1992, je vis dans Taschereau. J’ai vécu dans Saint-Roch, je vis dans Montcalm, je magasine dans Saint-Sacrement, Montcalm, Vieux-Québec, j’y fréquente les restaurants, les salles de spectacles, les lieux de culte, les services de santé, ainsi que dans Saint-Sauveur et Saint-Jean-Baptiste. Je suis assez au courant des problèmes de ses quartiers, je suis impliqué dans le conseil de quartier.
Réponse d’Eliot Estevez Verville du Parti conservateur du Québec :Aucune réponse
Réponse de Farnell Morissette du Parti libéral du Québec : Aucune réponse
Réponse de Christian Savard du Parti québécois : Aucune réponse
Réponse d’Etienne Grandmont de Québec solidaire : Mon ancrage dans la circonscription de Taschereau est fort. Depuis 4 ans, j’ai la chance de travailler auprès des organismes communautaires, citoyen.nes et organisations de Taschereau. Je souhaite continuer de mettre à profit mon ancrage local pour contribuer aux mobilisations, aider les citoyens et citoyennes et porter à l’Assemblée nationale les dossiers qui vous touchent le plus. Je suis un militant de longue date engagé depuis près de 20 ans dans les luttes sociales et environnementales à Québec. J’ai d’ailleurs été président des AmiEs de la Terre de Québec de 2005 à 2007. Avant de faire de la politique, j’ai (…)




