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Mission et valeurs

Mission

Les AmiEs de la Terre de Québec forment un mouvement citoyen favorisant la transition vers une société écologiste. Notre mission consiste à s’organiser collectivement pour promouvoir et défendre nos droits à toutes et tous à un monde écologiquement viable, juste et solidaire. Aussi, elle permet une transformation individuelle et sociale, en agissant concrètement pour la nécessaire décroissance, et la transition vers une société écologiste viable pour les générations actuelles et futures, ici et ailleurs sur la planète.

Par l’entremise de l’éducation, l’information, la sensibilisation et la conscientisation, nous favorisons l’adoption d’habitudes de vie écologiquement viables pour une population et une planète en santé, ainsi que pour une meilleure qualité de vie des communautés. C’est par l’éducation populaire autonome et la défense collective des droits que nous accomplissons notre mission.

Fort de nos 1 857 membres, l’organisme fait partie d’un réseau soutenu par la base et présent dans 77 pays.

Ce que nous faisons

Pour réaliser notre mission d’éducation, de sensibilisation et de changement de nos habitudes de vie, nous:

– Offrons des espaces d’apprentissage en toute convivialité, et pour tous les goûts (ateliers, formations, conférences, projection-discussions);

-Supportons les citoyens dans la défense collective des droits à un environnement sain par le biais de l’éducation populaire;

-Développons des alternatives aux modèles actuels, qui soient réalistes, concrètes et respectueuses de l’environnement et des personnes;

-En ce sens, encourager et favoriser le changement de certaines habitudes de vie individuelles et collectives.

L’ensemble de ces activités émanent principalement de comités : Agriculture-alimentation, Sauve ta bouffe, transition et décroissance, Eau saine-sans fluor. Elles sont réalisées avec la collaboration active des membres, bénévoles et autres personnes intéressées, qui croient à l’importance de l’action citoyenne. Le travail des comités porte sur l’acquisition et l’analyse de connaissances, et sur les actions structurantes à mener vers une société écologiste en développant de nouvelles pratiques et habitudes de vie individuelles et collectives.

Nos valeurs

Les quatre valeurs définies ci-bas sont celles présentées par Michel Jurdant dans le Défi écologiste comme étant les quatre valeurs de bases des écologistes québécois. Étant lui-même fondateur des AmiEs de la Terre de Québec en 1978, il les a rendues inhérentes aux ATQ. Soulignons aussi que de nombreuses autres valeurs sous-tendent celles-ci.

butterflyCela réfère à la diversité biologique, culturelle, linguistique et humaine. Contrairement à ce vers quoi notre société tend (mondialisation et centralisation des pouvoirs), les ATQ croient fermement que le respect de la diversité est essentiel à l’équilibre de toutes sociétés. En effet, si elle est valorisée, la diversité permet le renforcement et l’épanouissement des peuples et de leur environnement, la mise en commun des différentes forces présentes, le développement d’alternatives de production, de consommation et d’occupation du territoire non fondés sur le profit et la croissance illimités.

yinyangL’humain évolue dans un environnement qu’il tente de contrôler, bien que celui-ci soit inévitablement plus « fort » que nous. La sagesse prônée par les ATQ est étroitement liée à la reconnaissance des limites des êtres humains. C’est pourquoi il est nécessaire de se questionner, de chercher systématiquement à développer nos connaissances, d’appliquer le principe de précaution et de garder une certaine humilité dans les décisions prises et les actions menées.

earthRenonciation consciente des rapports de domination et d’exploitation qui composent notre réalité : l’humain sur la nature, les hommes sur les femmes, le pouvoir des riches sur celui des pauvres, l’accès aux ressources, etc. Pour qu’advienne un monde où l’environnement social et naturel serait viable, les ATQ considèrent nécessaire de mener des actions inclusives, qui ne favorisent pas seulement un pan de la population, mais bien toutes les couches sociales ainsi que l’environnement dans lequel elles évoluent.

Pour favoriser l’autorégulation, il faut d’abord reconnaître la liberté des individus et des groupes quant aux modes de vie souhaités, et s’assurer que les lieux de prise de décisions soient ancrés dans la société civile. L’autorégulation implique l’appropriation communautaire des moyens de production ainsi que leur décentralisation, leur miniaturisation et leur simplification. C’est ainsi que les initiatives citoyennes peuvent émerger et créer des alternatives écologiquement viables pour les générations actuelles et futures.

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