Comité Sans Fluor, Lire cette partie du programme du Parti Québécois

De AmiEs de la Terre de Québec

Informations tirées du site, nouvelle mise à jour de juin 2011: http://pq.org/parti/programme

Comité-sans-fluor Ilogopq.png

« Agir en toute liberté » : programme du Parti Québécois

5.6 La protection de l’eau, de l’air et des milieux naturels

La protection de l’eau L’eau est un élément essentiel à la vie; il n’existe aucun substitut et il n’y a pas de possibilité de concurrence sur un même territoire. L’eau ne doit donc pas être gérée seulement en fonction du profit, mais bien en fonction de l’équité sociale, de l’environnement, tout en minimisant les coûts de conservation. Avec tous ses lacs et ses rivières, le Québec possède l’une des plus grandes réserves d’eau douce au monde.

L’adoption de la Politique nationale de l’eau en novembre 2002 constitue un pas important pour la protection de cette ressource, mais il faut poursuivre les efforts en ce sens tant pour notre santé que pour sa préservation pour l’avenir. Cette politique doit être suivie de lois et de règlements qui doivent être mis en application.

Le Québec a déjà investi près de 40 milliards de dollars dans son parc d’équipements liés à la gestion de l’eau (usines d’eau potable, aqueducs, usines d’épuration des eaux usées, égouts, puits individuels, installations septiques, etc.). Il est impérieux de reconstituer une expertise publique pour poursuivre les investissements tant dans l’amélioration que dans l’entretien de ces infrastructures.

Un gouvernement souverainiste :

a) Fera de l’accès à l’eau potable un droit fondamental;

b) Inscrira dans la constitution d’un Québec souverain le droit à l’eau potable, au service d’assainissement pour toutes les citoyennes et tous les citoyens, ainsi qu’au maintien d’infrastructures publiques, tant du point de vue de la gestion que du financement;

c) Renforcera la législation afin de protéger tous les plans d’eau du Québec;...

...

Infrastructures pour la gestion de l'eau

m) Conservera le caractère public de la propriété et de la gestion de l’eau, notamment en bannissant l’installation de compteurs d’eau résidentiels;

n) Créera une Société québécoise des eaux (SQE) qui reconstituera l’expertise publique en matière de gestion de l’eau. Cette expertise est nécessaire pour faire baisser les coûts d’investissement dans les infrastructures liées à l’eau. La SQE sera un centre d’expertise qui pourra être utilisé par les municipalités et les agriculteurs qui le désirent.

Ses principaux mandats seront :

1. de conseiller les municipalités en matière de gestion de l’eau; 2. d’agir à titre de mandataire pour la gestion des contrats de construction ou de rénovation d’usines d’eau potable et usée, d’aqueducs, d’égouts et autres; 3. de conseiller les municipalités pour l’installation de compteurs d’eau CII (commerciaux, industriels, institutionnels); 4. de conseiller les agriculteurs au niveau des technologies liées à la protection de l’eau; 5. de mettre en place un programme d’assainissement agricole;

o) Continuera d’investir dans la mise à niveau des usines d’eau potable;

p) Investira dans l’assainissement des eaux, en particulier pour assurer une désinfection de l’eau usée et pour mettre fin aux déversements;

q) Obligera les municipalités à installer des compteurs d’eau pour les commerces et les industries;

r) Réglementera les équipements résidentiels;

s) Incitera les municipalités à adopter une réglementation, notamment sur l’arrosage des pelouses et de l’asphalte;

t) Modifiera la loi pour interdire la fluoration de l’eau potable;

u) Éliminera progressivement la vente et la distribution d’eau embouteillée dans les édifices gouvernementaux où l’eau potable à la fontaine est disponible;

v) Organisera une campagne de sensibilisation de l’ensemble des acteurs de la société, individus comme entreprises;