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Journée mondiale de l’eau: NON à la fracturation hydraulique sur TOUT le territoire de la province

Journée mondiale de l’eau: NON à la fracturation hydraulique sur TOUT le territoire de la province

Québec, le 19 mars 2015 – La journée mondiale de l’eau aura pour thème cette année : « L’EAU ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE». Au Québec, ce thème trouve peu d’écho auprès des citoyennEs, des groupes écologistes, des municipalités, etc. qui dénoncent les impacts sur l’EAU de la fracturation hydraulique utilisée pour l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels (pétrole de schiste, gaz de schiste). Malgré les propos du premier ministre  » Il n’y aura pas d’exploitation du gaz de schiste au Québec » (Radio-canada, décembre 2014). Force est de constater que dans la province, la porte est toujours « grande ouverte » à la fracturation hydraulique et aux hydrocarbures non conventionnels, Pétrolia fore présentement en Gaspésie, et compte le faire prochainement à Anticosti.

Pour la viabilité et la protection des sources d’eau potable pour les générations actuelles et futures, les AmiEs de la Terre de Québec tiennent à rappeler que le nouveau Règlement sur l’eau « Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection » (RPEP) n’a rien de DURABLE. Promulgué au cours de l’été 2014, ce règlement est très loin d’être un haut standard de protection environnementale pour la qualité des sources d’eau potable. En fait, ce nouveau règlement est plutôt « fait sur mesure » pour l’industrie pétrolière et gazière qui s’affaire depuis plusieurs années au Québec. Avec le RPEP, le gouvernement fait complètement fi de la vive opposition et de la mobilisation de milliers de citoyenEs à travers la province contre l’exploration et l’exploitation des gaz et pétrole de schiste.

Aussi, nous tenons à ne pas oublier la petite municipalité de Ristigouche Sud-Est, située dans la Baie-des-Chaleurs, et qui est poursuivie par la pétrolière Gastem pour 1,5 million de dollars en dommages, car la municipalité a adopté une réglementation pour protéger les sources d’eau potable de la communauté.

Il y a toujours plus de pays et d’États qui disent NON à la fracturation hydraulique, le dernier exemple en date est New York. L’équipe du gouverneur Andrew Cuomo a annoncé sa décision le 17 décembre 2014 : « Nous sommes inquiets des risques pour la santé de nos concitoyens. » Voici l’argument qui a clos des années de débat sur l’opportunité d’employer la fracturation hydraulique afin d’extraire les gaz de schiste, relate le New York Times.

Source: Sandrine Louchart, comité Eau-Énergie des AmiEs de la Terre de Québec

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